21/02/2009

Nicolas Schoffer: cité administrative

Nicolas Schoffer - Centre administratif avec tour spatiodynamique et projections sur facade incurvee [web520]


Nicolas Schoffer: centre administratif avec tour spatiodynamique et projections sur une façade incurvée.

 Nicolas Schoffer - Centre de recherches scientifiques [web520]


Nicolas Schoffer: centre de recherches scientifiques.

Nicolas Schoffer - Studio Yves Hervochon - Centre administratif [web520]


Nicolas Schoffer: centre administratif.

19:45 Écrit par Luckybiker dans 08 Formes nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schoffer |  Facebook |

20/02/2009

Nicolas Schoffer: la ville-loisir

Dans les centres de vacances, une nouvelle architecture apparaîtra. On en voir les prémices chez quelques chercheurs contemporains qui se livrent à l'étude de certains prototypes.

 tour [web520] [Web520]


Nicolas Schoffer: Tour cybernétique.

Nicolas Schoffer s'est particulièrement préoccupé, dans sa théorie d'urbanisme du problème des villes de loisirs. Il voit celles-ci se différencier en deux catégories. D'une part celles qui seront intégrées aux villes rési­dentielles et aux villes du travail. D'autre part, celles qui constitueront des cités autonomes. 

Dans le premier cas, on y trouvera des centres de relaxation et de stimu­lation intellectuelles, des centres culturels, des centres de distribution et de consommation. Dans les seconds cas, la ville pourra acquérir une véritable spécialisation.

 Nicolas Schoffer - Studio Yves Hervochon - Centre de loisirs sexuels 01 [web520]


Nicolas Schoffer: centre de loisirs sexuels

Quant aux formes de ces villes, Schoffer les voit mi-horizontales, mi-verticales, le loisir étant composé autant d'action que de relaxation. Il donne d'ailleurs à ses dessins d'architecture des formes inattendues, voire morphologiques (son centre de loisirs sexuels en forme de sein par exemple). 

Une partie originale de l'étude de Nicolas Schoffer concerne ce qu'il nomme "les centres de déconnexion" intégrés dans la ville du travail et "les centres stimulants",  dans les villes résidentielles. 

Il est nécessaire à l'individu qu'après sa journée de travail toute fatigue soit effacée, et que la transition vers une relaxation soit pro­gressive et harmonieuse. Pour cela, en quittant son lieu de travail, le tra­vailleur pourra passer à travers des centres de relaxation intégré, qui offrent de véritables climats audio-visuels ,lumineux, odorants, etc., ainsi que des installations spécialisées pour obtenir des relaxations rapides mais graduées. 

Pour chaque ensemble comprenant une ville de travail et une ville rési­dentielle, il faut prévoir des "centres de relaxation autonomes" qui seront de véritables centres de thérapeutique préventive, avec service médical d'analyse, de diagnostics et de contrôle.

 Nicolas Schoffer - Studio Yves Hervochon - Centre de loisirs sexuels 02 [web520]


Nicolas Schoffer: coupe dans le centre de loisirs sexuels.

Ajoutons que Nicolas Schoffer prévoit dans ces villes de loisirs dynamiques des engins permettant des excursions dans l'espace ou sous l'eau. Des coquilles conditionnées pourraient être immergées dans l'eau. Elles pourraient également être prévues flottantes. 

Schoffer pense également que nous pouvons envisager des villes de loisirs extra-terrestres, soit sur des satellites artificiels, soit posées sur la Lune ou sur la surface d'autres astres relativement habitables.

20:00 Écrit par Luckybiker dans 08 Formes nouvelles | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : schoffer |  Facebook |

26/01/2009

Nicolas Schöffer

La ville cybernétique de Nicolas Schoffer part du principe que résidence veut dire déconcentration, mais que fonctionnel veut dire contacts, concentration et contraction.

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Nicolas Schöffer au milieu de ses sculptures.

En conséquence, il con­çoit sa cité résidentielle horizontale et dispersée, sa cité fonctionnelle du travail verticale et concentrée. Il conçoit celle-ci résolument "babélique", ne craignant pas d'envisager des hauteurs de mille ou quinze cents mètres pour des centres importants. Des centres administratifs, interna­tionaux ou supranationaux, des centres universitaires, des centres de recherches scientifiques, etc. pourraient grouper de dix à trente mille personnes. 

II faut noter que Nicolas Schoffer adopte souvent des solutions courbes pour ses édifices, ou orthogonales, afin de diversifier les structures spatiales.

 Nicolas Schoffer - Tour cybernetique de Liege 1961 [web520]


Nicolas Schöffer: tour cybernétique de Liège - 1961

Si ses cités du repos sont moins hautes, elles participent néanmoins également à l'urbanisme spatial puisqu'elles sont décollées du sol à dix ou trente mètres de haut, sur des pilotis. Etirées en bandes, ces cités n'auraient pas plus que deux étages. Elles prendraient donc beaucoup de place, mais en réalité n'occuperaient que très peu le terrain qui pourrait être consacré à d'autres fonctions que celle de l'habitat. 

Schoffer utilise le temps comme matériau dans son architecture qui se veut avant tout dynamique.

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Nicolas Schöffer: sculptures cybernétiques.

Dans cette conception, tous les facteurs dynamiques qui composent l'en­semble architecture, évoluent, constamment, fonctionnellement et esthéti­quement à la fois, selon une programmation préétablie ou indéterministe, en ce dernier cas par commandes cybernétiques. Certains de ces éléments de l'ensemble architecture peuvent se mettre en mouvement soit en se déplaçant, c'est-à-dire en quittant leurs attaches et en les rejoignant, soit en se mettant en mouvement sur place, par exemple, brise-soleil mobiles ou anneaux brise lumière, hélices brasseuses d'espace et de lumière.

20:30 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schoffer |  Facebook |