31/01/2009

Claude Parent et Lionel Mirabaud

Contrairement à la cité entonnoir de Walter Jonas, celle de Claude Parent et de Lionel Mirabaud est évidée en trois parties, les trois volumes restant permettant de loger 5.700 personnes dans des loge­ments également en gradins. Contrairement aux Intrahaus, ce projet tend à donner aux habitants une vue panoramique.

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Claude Parent et Virilio: la ville oblique.

10:45 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : parent, virilio |  Facebook |

30/01/2009

Walter Jonas: cité Intra

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Walter Jonas: la cité Intra dans différentes variantes.

21:15 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jonas |  Facebook |

29/01/2009

Walter Jonas: Intrapolis

Partant de cette constatation que les logements tradi­tionnels ou modernes sont tous orientés vers l'extérieur, alors que, dans les villes, ils ne disposent presque jamais de vues intéressantes, mais que, par contre, le bruit, la poussière et les gaz nocifs peuvent ainsi pénétrer dans les appartements WALTER JONAS en est arrivé à repenser l'orientation des logis. Sa cité entonnoir est donc une sorte de vallée artificielle avec des loge­ments s'ouvrant à l'intérieur de l'entonnoir.

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Walter Jonas

Contrairement au concept extraversé ou extraverti d'habitations orien­tées vers le dehors nous proposons une idée introversée. Nous estimons que, précisément, pour l'homme moderne, et à plus forte raison poux l'homme de demain, la demeure doit redevenir un lieu de recueillement et d'individua­lisation. 

Nous considérons l'idée fondamentale de ce concept comme telle­ment essentielle que tout autre besoin lui est subordonné. Il existe un second point très important: il faut sauvegarder le plus possible la superficie du sol, et l'on n'y parviendra que par une haute concentration de la population et, parallèlement, que par un contact mi­nimal avec le sol. 

Ces postulats font apparaître que ce sera la Cité Intra. L'un se réfère à un contact minimal avec le sol, si possible en forme de point d'appui, l'édifice s'élargissant vers le haut. Les installations accessoires, qui permettent aux piétons de se rendre au-dessus du sol d'édifice en édifice, sont ainsi complètement séparées de la circulation motorisée. Un autre postulat trouve sa solution dans l'intraversion de la construction.

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Walter Jonas: Intrapolis 2

Chaque entonnoir est formé, jusqu'au premier tiers de sa hauteur, des ins­tallations pour lesquelles la lumière artificielle est suffisante: ascen­seurs verticaux, magasins, cinémas. Ce socle se termine par une superstruc­ture supportant la place centrale ou patio, plantée d'arbres. Les écoles sont souvent groupées autour du patio, sur le cercle le plus bas, puis, sur les cercles suivants qui se succèdent en forme d'arène, s'étalent les appartements et les jardins. 

Les deux tiers des "intrahaus" ont donc consa­crés aux appartements et la partie inférieure aux installations de la col­lectivité. 

La circulation s'effectue soit à l'extérieur de la cité, par des ascenseurs inclinés, des voies circulaires, des corridors et des rampes, soit à l'in­térieur de "l'entonnoir" par des promenades, des escaliers, des squares.

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Walter Jonas: Intrapolis - 1960
Un contre cône enterré (donnant ainsi à la structure la forme d'un verre à pied) permettrait d'aménager des garages souterrains. En liant trois "entonnoirs" par des attaches au sommet, permettant d'aller d'une "intrahaus" à l'autre sans redescendre au sol, on formerait une cité correspondant à la population d'une ville moyenne, avec ses écoles, centres commerciaux et administrations. L'orientation pourrait être facilitée, si chaque "entonnoir" était caractérisé par une couleur illuminée la nuit, ou par un symbole visible de loin.

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Walter Jonas: la ville entonnoir.

28/01/2009

Présenté et Miranda: la ville en A

Due à l'ingénieur Présenté, en collaboration avec l'architecte Miranda, la Ville-en-A est fortement influencés par l'Unité d'Habitation de Le Corbusier, dont E.Présenté fut le collaborateur pen­dant cinq ans. Il s'agit, en fait, d'un bâtiment large de cinquante-deux mètres à la base et de seulement vingt au sommet, se rétrécissant en py­ramide sur les deux côtés. Long de cent cinquante mètres et haut de cin­quante, ce bâtiment est en réalité une structure collective superposant 496 villas permettant de loger 2.500 personnes. 

Ce "bâtiment-ville" comprend, aux trois premiers niveaux à partir du rez-de- chaussée, des garages pour 500 voitures logées entre les jambages du A. Puis, nous trouvons une rue commerciale avec des boutiques de produits de première nécessité, ainsi qu'un cinéma de trois cents places. 

Au troisième étage, la barre transversale de l'A supporte la "rue sportive" avec sa piscine de vingt-cinq mètres, ses tennis, sa terrasse de basket, ses clubs de jeunes et un gymnase. 

Au dix-huitième étage, le "pont supérieur" du bâtiment constitue une immense terrasse sur laquelle s'ouvre l'école maternelle et le jardin d'enfants. Tous les appartements en gradins sont bordés de terrasses plantées donnant à l'ensemble un aspect extraordinairement verdoyant.

27/01/2009

Biro et Fernier: la ville en X

La Ville-en-X de Biro et Fernier, deux jeunes archi­tectes installés à Paris, se présente sous la forme d'une structure por­teuse continue en forme d'X. Dans la partie déformée par le croisement des deux branches de l'X passent les réseaux de circulation, avec les canali­sations, les transports d'énergie, les voitures pour lesquelles sont pré­vues des voies sans croisements, des échangeurs, des haltes, des parcs de stationnement, et un système de transport en commun. Le centre de l'X est donc le système de circulation sanguine de l'ensemble.

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Biro et Fernier: maquette de la ville en X.

Largement ouverte, la partie supérieure de l'X s'élève sur sept étages. Elle bénéficie d'un ensoleillement maximum grâce à l'inclinaison. Cette partie porte les cellules d'habitation avec balcons et loggias. Ces logis surplombent une rue bordée de boutiques et exclusivement réservée aux pié­tons puisque les voitures circulent en dessous, c'est-à-dire au coeur de l'X. 

Aux branches basses de l'X sont accrochées les cellules destinées aux bu­reaux, aux stockages, aux silos à voitures, en raison du moindre ensoleil­lement. 

Tout en bas, le sol naturel dégagé à 90% pourrait être consacré à l'agriculture, aux équipements sportifs, à la détente.

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Biro et Fernier: coupe dans la ville en X.
 

20:00 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biro, fernier |  Facebook |

26/01/2009

Nicolas Schöffer

La ville cybernétique de Nicolas Schoffer part du principe que résidence veut dire déconcentration, mais que fonctionnel veut dire contacts, concentration et contraction.

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Nicolas Schöffer au milieu de ses sculptures.

En conséquence, il con­çoit sa cité résidentielle horizontale et dispersée, sa cité fonctionnelle du travail verticale et concentrée. Il conçoit celle-ci résolument "babélique", ne craignant pas d'envisager des hauteurs de mille ou quinze cents mètres pour des centres importants. Des centres administratifs, interna­tionaux ou supranationaux, des centres universitaires, des centres de recherches scientifiques, etc. pourraient grouper de dix à trente mille personnes. 

II faut noter que Nicolas Schoffer adopte souvent des solutions courbes pour ses édifices, ou orthogonales, afin de diversifier les structures spatiales.

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Nicolas Schöffer: tour cybernétique de Liège - 1961

Si ses cités du repos sont moins hautes, elles participent néanmoins également à l'urbanisme spatial puisqu'elles sont décollées du sol à dix ou trente mètres de haut, sur des pilotis. Etirées en bandes, ces cités n'auraient pas plus que deux étages. Elles prendraient donc beaucoup de place, mais en réalité n'occuperaient que très peu le terrain qui pourrait être consacré à d'autres fonctions que celle de l'habitat. 

Schoffer utilise le temps comme matériau dans son architecture qui se veut avant tout dynamique.

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Nicolas Schöffer: sculptures cybernétiques.

Dans cette conception, tous les facteurs dynamiques qui composent l'en­semble architecture, évoluent, constamment, fonctionnellement et esthéti­quement à la fois, selon une programmation préétablie ou indéterministe, en ce dernier cas par commandes cybernétiques. Certains de ces éléments de l'ensemble architecture peuvent se mettre en mouvement soit en se déplaçant, c'est-à-dire en quittant leurs attaches et en les rejoignant, soit en se mettant en mouvement sur place, par exemple, brise-soleil mobiles ou anneaux brise lumière, hélices brasseuses d'espace et de lumière.

20:30 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schoffer |  Facebook |

25/01/2009

Cedric Price: Fun Palace

Cedric Price, l'inspirateur d'Archigram, avait lui aussi essayé de construire un Fun Palace, espace de jeu, de réunions et de rencontre, mais le projet dût être abandonné pour des raisons financières.

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Archigram - Cedric Price: Fun Palace.

L'évolution d'Archigram se complète d'autres projets du même cru: il s'agit de s'emparer de la ville des espaces sous-utilisés ou désaffectés et de changer leur sens. L'accent est mis sur l'architecture du "software" - son, lumière, équipement - et non du "hardware" - le bâtiment en soi. 

Environnements complexes, technologies, retour à la base, modification laborieuse du quotidien, les démarches d'Archigram demeurent exemplaires, car elles résument les attitudes de beaucoup de jeunes architectes. Sim­plement, n'ayant pas de pratique politique, s'affirmant comme créateurs avant tout, les membres d'Archigram laissent à d'autres la pratique de leurs idées.

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Archigram - Cedric Price: Fun Palace. 

19:00 Écrit par Luckybiker dans 07 Seconde moitié du XXe siècle | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : archigram, price |  Facebook |